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COMPORTEMENT ALIMENTAIRE :
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LES DIFFERENTES THEORIES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE LES OUTILS OU QUESTIONNAIRES D’AUTO-EVALUATION APPLICATIONS DES INFORMATIONS TIREES DES AUTO-QUESTIONNAIRES En conclusion |
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Mieux connaître les facteurs régulant le
comportement alimentaire s’avère un outil efficace pour anticiper ses
perturbations. S’appuyant sur les différentes théories de régulation du
comportement alimentaire, 3 facteurs se révèlent prédominants :
Ces 3 paramètres peuvent être évalués par auto questionnaires, et donc être pris en compte dans le cadre d’un coaching.
L’analyse des éléments régulant les apports caloriques met en évidence 3 paramètres :
Actuellement 3 théories psychologiques ont été élaborées pour expliquer les perturbations du comportement alimentaire.
Chez certaines personnes, le comportement alimentaire est très dépendant de l’état émotionnel, les émotions se confondant avec la sensation de faim. Ainsi, face à un état émotionnel de type « anxiété » ou un environnement pénible, la réponse devient inadaptée sous la forme d’une prise alimentaire stéréotypée.
Les travaux de recherche ont classé cette anxiété en deux types, distinguant l’anxiété « diffuse » de celle déclenchée par des évènements clairement « définis ». Dans ce contexte de stress, la consommation alimentaire a pour fonction de réduire l’anxiété. Mais, chez ces personnes la prise de conscience de leur état émotionnel et des pensées négatives associées est souvent difficile. La phase de recueil de ses états émotionnels, de leurs circonstances, des réactions comportementales sous forme d’une « fiche d’auto-observation » facilite la prise de conscience et la mise en place de stratégies de réponse adaptées.
Pour ses auteurs, le sujet est devenu très ou trop sensible à son environnement alimentaires, aux qualités sensorielles des aliments (les odeurs, les horaires) et moins sensibles à ses informations internes comme la faim.
Pour les auteurs de cette théorie, un certain nombre de troubles du comportement alimentaire sont secondaires à une restriction chronique des apports énergétiques.
Les personnes qui s’imposent des restrictions alimentaires trop rigides pour des objectifs de poids trop éloignés de leur poids de forme se mettent en situation de privation alimentaire chronique. Ce sentiment de restriction alimentaire déclenche des « échappements » de contrôle du comportement alimentaire (hyperphagie prandiale, grignotages et compulsions alimentaires).
D’autre part, les régimes excessifs vont agir comme un stressant et rendre ces personnes très sensibles à leur environnement alimentaire (voir la théorie de l’externalité et la sensibilité aux qualités sensorielles des aliments).
Pour faciliter l’analyse de ces perturbations et leur prise en charge, plusieurs outils ou auto-questionnaires ont été mis en place.
Ils ont été construits à partir des 3 théories du comportement alimentaire que nous avons décrites ci-dessus et ils permettent donc de distinguer l’impact des émotions, de l’environnement alimentaire et l’état de restriction cognitive.
En affinant ces tests, il a été aussi possible de définir si la restriction cognitive alimentaire est de type rigide ou souple, ainsi que d’analyser l’importance de l’inhibition.
L’analyse de fiches d’auto-observation permet de mettre en évidence :
Les facteurs déclenchants de la prise de poids
Changement des habitudes alimentaires (cantine), diminution des dépenses
physique suite à des soucis, utilisation de l’alimentation comme réponse à des
problèmes psychologiques.
De quel type de trouble alimentaire il s’agit
Un excès
d’apports pendant ou en dehors des repas ?
La faim est-elle le facteur déclenchant de la prise alimentaire, ou est-ce que ce sont les messages extérieurs tels que les odeurs des aliments ou les horaires qui sont prédominants (théorie de l’externalité).
L’importance du stress et des tensions psychologiques dans le grignotage.
Le
recueil de ces informations facilite la prise de conscience des circonstances du
grignotage, les émotions et les pensées négatives qui sont concomitantes
(théorie de l’alimentation émotionnelle).
La sensation de rassasiement est-elle bien ou mal perçue.
Dans
ce cas des apports en volume seront nécessaires. L’utilisation d’EN-CAS pauvres
en calories et riches en protéines satiétogènes, utilisés dilués seront un outil
efficace pour faciliter le rassasiement.
Quelles sont les causes et les circonstances des échecs antérieurs ?
De quel type de soutien a besoin la personne ?
- Conseils
diététiques et/ou recettes
- Stratégie intelligente d’aide sous forme d’en-cas
pour remplacer le plat de résistance,
ou à utiliser en collation légère pour
faciliter la gestion des grignotages.
Ces en-cas se devant d’être faciles à
utiliser pour conserver une relation plaisir avec l’alimentation.
-
Accompagnement : sous la forme d’une dynamique de groupe, soutien par courriel ?
- Gestion du stress
La restriction cognitive est-elle rigide ou flexible ?
Une
restriction cognitive flexible est plus favorable. Dans ce cas la personne peut
s’accorder des écarts sans que cela n’entraîne une perte de contrôle de son
comportement alimentaire (théorie de la restriction cognitive).
Par contre, lors d’une restriction alimentaire rigide, c’est souvent la loi du tout ou rien qui se met en marche. A des phases restrictives draconiennes succèdent des phases alimentaires anarchiques exprimant ainsi la perte de contrôle alimentaire (score élevé de désinhibition alimentaire).
Ces différents paramètres peuvent être classés en différents
compartiments pour permettre de distinguer chez les personnes en surcharge
pondérale, celles ayant :
- un score élevé d’émotivité
- un score élevé de
restriction avant le début du programme
- un score élevé d’externalité
Cette classification facilitera la stratégie de réussite en personnalisant les objectifs.
- Les personnes ayant un score de restriction faible avant le début de la prise en charge, ou un score faible d’émotivité ou d’externalité seront plus sensibles à un programme de conseils diététiques associé à une augmentation des dépenses d’activité physique.
- Pour les personnes avec un score de restriction élevé, l’enquête alimentaire révèlera sans doute une alimentation hypocalorique. Leur poids est souvent en phase stationnaire du fait d’une adaptation du métabolisme à cette restriction, sous forme d’une diminution des dépenses. Pour ces personnes, l’augmentation des dépenses est un facteur de réussite.
- Les personnes ayant un score élevé au questionnaire d’émotivité ou de désinhibition avec des comportements alimentaires perturbés gagneront à bénéficier de stratégies comportementales. Un coaching individualisé (e-mail) ou en réunions pourra se révéler efficace pour apporter le soutien relationnel, l’application de stratégies de mini relaxation…
- les personnes ayant un haut score d’externalité gagneront à mieux contrôler leur environnement alimentaire pour diminuer les stimuli sensoriels (passage devant une boulangerie, stockage de confiserie…)
L’utilisation des auto-questionnaires comportementaux permet d’affiner la stratégie de prise en charge de la surcharge pondérale. En fonction de leurs résultats on insistera plus sur les conseils diététiques, sur les dépenses physiques ou sur les stratégies comportementales. La mise en partition d’un tel programme personnalisé est facilitée dans le cadre d’un coaching diététique.
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Réussir projet arrêt du tabac Comportement alimentaire : Auto questionnaire et Coaching Le Coaching Diététique Coach VDI : Perspectives d'emploi |
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